PAGES EN NOIR ET BLANC

 

Un peu de technique...

Mes films préférés : Tmax 100, ou à défaut du Tmax400.

Révélateur le plus utilisé : Xtol, à la dilution 1+1.

Méthode utilisée :

Temps de développement augmenté de 25% par rapport au temps Kodak,
45 s de première agitation par rotation,
puis 6 retournements en 5 secondes toutes les 30 secondes.

Pas de bain d'arrêt, juste deux rinçages à l'eau (penser à la préparer à l'avance, pour éviter un choc thermique)

Fixage classique, avec de l'Agfa Agefix dilué 1+5 (11 minutes pour le moment, mais je baisse progressivement le temps. Tout ça à cause du fameux voile rose sur le film).

Rinçage : 30 mn en eau courante (mais pas trop), dans la cuve, avec un tuyau guidant l'eau au fond de celle-ci. Comme ça on rince la cuve en même temps et on force le sens de circulation de l'eau.

Rinçage final : Deux bains à l'eau déminéralisée + 1/4 de goutte de liquide-vaisselle, ça suffit largement.

Tout ça me donne des négatifs pas trop difficiles à tirer sur du papier 18x24 Ilford Multigrade FB, état de surface "glossy". Ou sur du Multigrade RC, état de surface satiné.

Quelques mots encore sur le Xtol :

Suite à quelques déconvenues avec ce produit, j'en suis venu à préparer ce révélateur uniquement avec de l'eau déminéralisée, que ce soit pour la dissolution des poudres (aidé en celà par un agitateur de labo, qui économise pas mal d'huile de coude), et pour la préparation de la dilution 1+1.

Après avoir essayé de le stocker en bouteilles PEHD (Polyéthylène Haute densité, facilement déformable pour limiter le volume d'air résiduel), j'ai opté pour le classique flacon en verre teinté, tout simplement. J'évite ainsi toute pollution du Xtol.
Je n'ai pas noté d'oxydation notable de la solution de réserve, même après plusieurs mois.

J'évite aussi l'emploi des billes en verre car j'ai noté que ces billes ont une fâcheuse tendance à s'écailler suite aux chocs inévitables dans la bouteille. Et donc à me semer tout plein de petites paillettes dans le révélo.